Vérifier un numéro de châssis

Gratuit, immédiat, sans compte. Ce contrôle lit la forme du numéro. Il ne dit pas si le véhicule est volé, et nous vous expliquons pourquoi personne ne peut le dire en ligne aujourd'hui en Guinée.

Il est frappé sur le châssis et figure sur la carte grise. Les deux doivent être identiques, caractère par caractère.

Ce que ce contrôle prouve, et ce qu'il ne prouve pas

  • Il vérifie la forme, pas l'existence. Un numéro parfaitement formé peut être entièrement inventé. Les outils de décodage en ligne, y compris les officiels, rendent une fiche technique crédible pour un numéro fabriqué de toutes pièces : ils lisent la structure déclarée par le constructeur, ils ne consultent aucun véhicule réel.
  • Il ne dit pas si le véhicule est volé. Il n'existe aujourd'hui aucun fichier consultable en ligne, ni guinéen ni international, qui permettrait de le savoir depuis un site. Les bases gratuites que l'on trouve sur internet ne couvrent que les véhicules assurés aux États-Unis : pour une voiture venue de Belgique, du Japon ou de Dubaï, leur silence ne signifie rien.
  • Il ne détecte pas un numéro recopié. La fraude la plus courante consiste à reporter le numéro d'un véhicule légitime sur un véhicule volé. Seul un examen du châssis lui-même, sur place, peut la révéler : métal poncé, peinture fraîche à cet endroit, caractères mal alignés ou de profondeur inégale.
  • Beaucoup de véhicules n'ont pas de numéro normalisé. Les voitures japonaises du marché intérieur et la plupart des motos importées portent un numéro plus court, propre à leur constructeur. Nous vous le disons plutôt que de faire semblant de le décoder.